Monsieur André VALLINI
Député de l'Isère
Assemblée Nationale
126 rue de l’Université
75007 PARIS
Paris, le 25 MAI 2009
V/RU. : AV/AC/09/20
N/Réf : PARL N"BDC-200900295779
Monsieur le Député,
Vous avez appelé mon attention sur les inquiétudes de Monsieur J. R. relatives au placement provisoire de la mineure Marie L., fille de sa compagne Madame A. R.
J'ai l'honneur de vous informer que les services de la Chancellerie, particulièrement attentifs à ce dossier, ont sollicité des informations complémentaires auprès du procureur général territorialement compétent afin de voir préciser les conditions qui ont présidé au placement et les mesures de protection prises au bénéfice de la mineure Marie L.
A la suite de la transmission de son rapport, je vous informe que le placement provisoire ordonné en urgence le 4 août 2008 par le procureur de la République était motivé par les troubles psychologiques de l'enfant dans un contexte familial extrêmement conflictuel; le père de l'enfant ayant déposé plainte pour des faits de violence subis par sa fille au domicile de la mère. L'enquête préliminaire diligentée par la gendarmerie n'a pas permis d'étayer les éléments fondant la plainte de Monsieur L. Le juge des enfants saisi n'a pas confirmé le placement ordonné par le procureur de la République mais a ordonné une mesure d'expertise psychologique à l'égard de Mademoiselle Marie L. qui a rejoint le domicile de sa mère. Après dépôt du rapport de l'expert, le juge des enfants a ordonné le 15 janvier 2009 une mesure d'assistance éducative en milieu ouvert à l'égard de la mineure.
Dans l'hypothèse où ces décisions ne conviendraient pas à Madame A. R., elle a la possibilité d'interjeter appel des jugements et ordonnances rendus et de faire valoir auprès du juge des enfants les éléments nouveaux qui pourraient le cas échéant l'inciter à modifier les termes de ses décisions antérieures, cette possibilité lui étant ouverte à tout moment.
Je vous prie de croire, Monsieur le Député, à j'assurance de ma considération distinguée.
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Rachida DATI
Ma pétition
Rien d'étonnant à cette réponse, pas de réponse sur le fond.
RépondreSupprimerOn a demandé au Procureur Général de Bordeaux de se justifier, il présente sa version, c'est la seule qui est vraie.
A noter que Marie n'est pas sortie du foyer après décision du juge des enfants, mais grâce à notre avocate qui a invoqué un vice de procédure, dû au délai de transmission du dossier entre le T.G.I. de Bordeauxx et de Libourne (1 mois et demi), sinon Marie serait toujours en foyer.